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TABAM.

Cadeau départ retraite

Son départ à la retraite, raconté en quelques cases

Trente ans de maison, ça mérite mieux qu'une carte signée à la va-vite. Raconte son parcours en quelques lignes, ajoute une photo, et le studio en fait une vraie planche dessinée. Ses manies, sa phrase fétiche en réunion, sa guerre froide avec la photocopieuse : tout y passe, chute comprise. Une dizaine de minutes plus tard, le PDF est prêt à imprimer.

Je veux la mienne Rassemble les anecdotes, garde une photo nette sous le coude, et compte une dizaine de minutes. L'atelier ouvre bientôt.
Une création du studio : Cadeau départ retraite
Dessiné par le studio.

Du premier badge au dernier pot

Pas besoin d'écrire ses mémoires. Quelques lignes suffisent : son premier poste, son service, les métiers traversés, et les deux ou trois histoires que tout le monde connaît par cœur (oui, même celle du pot de Noël 2009). Tu ajoutes une photo des gens à dessiner, et le studio prend le relais : il écrit le scénario, découpe les cases, dessine, encre et lettre les bulles. Les années défilent dans les récitatifs, les répliques fusent dans les bulles. Toi, tu n'as plus qu'à guetter sa tête au moment du discours.

Mène l'enquête, mine de rien

Avant d'écrire, fais discrètement le tour des bureaux. Les pépites sont toujours les mêmes : le petit nom donné à la machine à café, le tableau de suivi jamais terminé, la soirée du séminaire, la phrase rituelle du point du lundi. Et il y a forcément ce collègue qui te racontera, pour la douzième fois, la même anecdote : note-la, c'est la bonne. Trois ou quatre détails précis valent mieux qu'un paragraphe d'éloges. Le studio les glisse dans les bulles, et c'est exactement ce qui fera rire toute la salle le jour du pot.

Poster ou planche, pour le grand moment

Un cadeau de départ, ça s'offre devant tout le monde, entre les chips et le discours, et ça se garde longtemps après. Le poster, c'est une image unique avec son titre lettré dans le dessin : le portrait en héros du service, pensé pour le cadre. La planche BD raconte toute la carrière sur une seule planche, cases, bulles et chute comprises, et se lit debout en trente secondes, gobelet à la main. Les deux s'encadrent sans complication, et une fois imprimés, toute l'équipe peut les signer au dos. L'histoire déborde ? L'album BD va jusqu'à cinq planches, couverture comprise.

Onze traits au choix, la même bouille jusqu'au bout

Ligne claire, aquarelle, caricature, album encre, peinture à l'huile, et six autres encore : choisis le trait qui lui va. Si aucun ne colle tout à fait, le studio en imagine un sur mesure, ou tu en fusionnes deux. Les personnages sont dessinés d'après ta photo et restent les mêmes de la première à la dernière case : même visage, même silhouette, même veste en velours côtelé. Pas besoin d'écrire son prénom sous la case : toute la salle sait qui c'est avant même la première bulle.

Les questions qu'on nous pose

Ce qu'on te demande le plus souvent.

Combien de temps ça prend, entre deux réunions ?

Une dizaine de minutes du début à la fin, dont sept à regarder la planche se dessiner sous tes yeux. Le plus long, c'est la collecte : réunir les anecdotes auprès des collègues sans que la personne concernée se doute de rien. Une fois l'histoire écrite et la photo ajoutée, le studio enchaîne le scénario, les cases, le dessin et les bulles.

Je n'ai que trois anecdotes, ça ira ?

Largement. Trois souvenirs précis font plus rire qu'un CV complet. Donne son métier, son service, et ce que les collègues répètent en riant depuis des années : la plante verte arrosée en lui parlant, le pull de Noël sorti dès novembre. Le studio construit le scénario autour, chute comprise.

Ça va vraiment lui ressembler ?

Oui, c'est tout l'enjeu. Le studio dessine d'après ta photo, et la ressemblance tient d'une case à l'autre, quel que soit le style choisi. Après chaque planche, il vérifie que personne n'a changé de coupe ou perdu ses lunettes en route, et corrige ce qui dérive. Sur un poster, le visage porte toute l'image : une photo nette, prise de face, fait toute la différence.

Et à la fin, je repars avec quoi ?

Avec un PDF prêt à imprimer et l'image signée, trois retouches par image comprises. Tu l'imprimes où tu veux : en grand pour un poster à encadrer, en A4 pour une planche à glisser dans la carte collective, celle qui a déjà fait trois fois le tour de l'étage. La version imprimée et livrée, affiche ou album, arrive bientôt.

On cotise à douze, ça revient à combien ?

Le poster et la planche BD sont à 7,90 € TTC, l'album à 19,90 € : à douze, le poster revient à moins d'un euro par tête, l'album à moins de deux. Tu paies une fois l'histoire écrite et le style choisi, par carte, Apple Pay ou Google Pay, et pas un coup de crayon avant. Trois retouches par image et la réécriture du scénario sont comprises : relis à plusieurs, on reprend ce qui sonne faux.

Poster ou planche BD, je choisis quoi ?

Le poster si tu veux un objet à encadrer et un visage qui occupe tout le mur. La planche BD si l'histoire compte autant que le portrait : plusieurs cases, des bulles, et une chute qui fait rire. Dans les deux cas, ça se lit d'un coup d'œil au moment du discours, avant que quelqu'un réclame le gâteau.

Mets sa carrière en cases

Rassemble les anecdotes, garde une photo nette sous le coude, et compte une dizaine de minutes. L'atelier ouvre bientôt.

Je veux la mienne