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TABAM.

Fête des pères

Fête des pères : il l'a toujours dit, c'est un héros

Chaque année, en juin, même refrain : « Surtout, ne m'offrez rien. » Il ment, et tu le sais. Ses blagues, son barbecue légendaire, sa façon de garer la voiture, l'armoire qu'il a montée tout seul : raconte tout ça en quelques lignes, ajoute une photo, et le studio fait de lui le héros d'une vraie BD. Un cadeau original qui le laisse sans voix, pour une fois.

Je veux la mienne Commence la liste de ses blagues dès maintenant : elle risque d'être longue. L'atelier ouvre bientôt.
Une création du studio : Fête des pères
Dessiné par le studio.

Ses blagues ont enfin trouvé leur public

Il a un répertoire, et il y tient. Quelqu'un dit « j'ai faim » ? Il répond « enchanté, moi c'est papa », depuis vingt ans, avec le même sourire fier. Ajoute le « demande à ta mère » stratégique et le jeu de mots qui fait soupirer toute la table. Note tout ça tel quel : le studio en fait un scénario, des cases et des bulles. Pour une fois, ses blagues sont lettrées noir sur blanc, et toute la famille va devoir les lire jusqu'au bout.

Le barbecue, le créneau, l'armoire

Chaque papa a ses exploits. Le barbecue où personne d'autre n'a le droit de toucher la pince. Le créneau en onze manœuvres, le bras sur le siège passager, pendant que toute la voiture retient son souffle. Et l'armoire montée tout seul, sans notice, avec trois vis restées sur le tapis « parce qu'elles ne servent à rien ». Ces scènes sont taillées pour la BD : la pince brandie comme une épée, le front qui perle, les trois vis en gros plan dans la dernière case. La chute s'écrit toute seule.

Quand ce sont les petits qui offrent

Tes enfants veulent lui faire la surprise mais ne savent pas encore écrire ? Ils dictent, tu tapes. « Papa, il ronfle comme un tracteur », « papa, il répare tout sauf l'imprimante » : garde leurs mots tels quels, ce sont les plus drôles. Pour les plus jeunes, le livre pour enfant met une grande image par page et une phrase à lire à voix haute, avec ses sept styles de dessin rien qu'à lui. Papa et l'un des enfants viennent de leurs photos, et le chien peut jouer le troisième rôle.

Quelle BD pour quel papa ?

Pour une seule épopée, la planche BD raconte tout sur une planche, titre lettré en haut et chute en bas, pour 7,90 €. Pour le mur du garage, le poster : une image unique et titrée, « Le roi du barbecue », à encadrer, 7,90 € aussi. Pour la saga complète, l'album BD déroule trois à cinq planches avec couverture, 19,90 €. Côté trait, onze directions artistiques et une sur mesure : le comic américain lui donne des airs de héros de cinéma. Le prix suit le format, jamais le style, et ton idée cadeau pour papa est réglée.

Les questions qu'on nous pose

Ce qu'on te demande le plus souvent.

La fête des pères, c'est dimanche. Je suis encore dans les temps ?

Largement. Une fois l'atelier ouvert, compte une dizaine de minutes du début à la fin, dont sept où tu regardes le studio dessiner. Tu repars avec un PDF prêt à imprimer et l'image signée, à sortir sur l'imprimante de la maison ou chez un imprimeur. La version imprimée et livrée arrive bientôt. En attendant, si tu t'y prends samedi soir, personne n'en saura rien.

Il fuit les photos. Il en faut une bonne ?

Une photo nette de son visage suffit, même prise en douce pendant qu'il surveille les merguez ; tu peux en donner trois au plus. Dessiné d'après elle, il garde son visage, ses lunettes et sa coupe (ou ce qu'il en reste) jusqu'à la dernière case, et le studio rattrape ce qui dérive après chaque planche. Les photos ne servent qu'au dessin, et on les efface 30 jours après la finalisation.

Combien ça coûte, et qu'est-ce qui est compris ?

Moins que la cravate qu'il ne mettra jamais. La planche BD et le poster sont à 7,90 €, le livre pour enfant à 14,90 €, l'album BD à 19,90 €, TTC. Tout est compris : le scénario, les personnages d'après photo, trois retouches par image, la réécriture si besoin, le PDF et un an dans « Mes créations ». Tu paies une fois l'histoire écrite et le style choisi, avant le dessin.

On peut se moquer un peu de lui ?

Gentiment, oui, c'est même recommandé. Le départ en vacances à cinq heures du matin « pour éviter les bouchons », la télécommande dont il garde le monopole, sa passion soudaine pour la météo : le studio adore cette taquinerie affectueuse. Il force le trait sur la manie, jamais sur l'homme. Le but, c'est qu'il rie le premier, puis qu'il montre la planche à tout le monde.

Il n'a rien fait d'extraordinaire. Je raconte quoi ?

Tant mieux : les petites choses font les grandes planches. La leçon de vélo où il a lâché la selle sans te prévenir, les trajets du dimanche soir à refaire le monde, la cabane qui n'a jamais vraiment tenu debout. Quelques lignes suffisent : qui, quoi, et la chute si tu l'as. Toi, tu apportes les détails que personne d'autre ne connaît, le studio s'occupe du reste.

Fais de papa un héros

Commence la liste de ses blagues dès maintenant : elle risque d'être longue. L'atelier ouvre bientôt.

Je veux la mienne