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TABAM.

Grand film d'animation

Ta BD dessinée en Grand film d'animation, volumes et lumière

Des volumes ronds, des yeux qui portent toute l'émotion, une lumière chaude qui caresse les cheveux : chaque case ressemble à un arrêt sur image d'un grand film d'animation. Tu racontes ton histoire, tu ajoutes une photo, et le studio la dessine dans ce rendu, de la couverture à la dernière case. Une dizaine de minutes plus tard, ton PDF est prêt à imprimer.

Je veux la mienne Prépare une photo nette, visage bien éclairé : ici, ce sont les yeux qui font tout. L'atelier ouvre bientôt.
Une création du studio : Grand film d'animation
Dessiné par le studio.

Tout en volume, tout en lumière

Ici, pas de contour noir : chaque forme est un volume lisse, comme sculpté, avec des joues qu'on a envie de pincer. Les matières se lisent au premier coup d'œil : la laine du pull gratte, chaque mèche de cheveux existe, la peau laisse passer un peu de lumière au bord de l'oreille. Et il y a cet éclairage de cinéma, doux devant, avec un liseré chaud derrière, pendant que le fond part dans un flou tendre. Le décor a l'air d'une maquette construite pour de vrai, jusqu'au chat endormi sur le radiateur.

Tendresse, famille et grandes aventures

C'est un rendu qui accroche avant même qu'on lise la première bulle. Il va aux enfants, aux histoires de famille, au chien qui a volé le gâteau d'anniversaire et qu'on n'arrive pas à gronder tant il a l'air innocent. Il porte aussi la grande aventure : la cabane au fond du jardin, le monstre sous le lit. Côté visage, les yeux grandissent un peu, les joues s'arrondissent, les sourcils jouent la comédie, mais la coupe, la barbe, les lunettes et l'âge de chacun restent lisibles. Pour une histoire grinçante ou franchement adulte, un trait plus sec fera mieux.

Où il brille, et avec qui le marier

Sur l'album BD, de trois à cinq planches, ce rendu tient bien la case : les visages restent lisibles même en petit. Le poster, une image unique et titrée, peut s'offrir le grand flou d'arrière-plan et le liseré doré. Sur la planche BD, prévois peu de cases mais grandes, sinon les volumes s'écrasent. Le livre pour enfant a sa propre galerie de sept traits d'enfance, dont le grand classique de l'animation : ce style-ci se garde pour les trois autres. En fusion, un décor peint ou une palette aquarellée lui vont bien, alors qu'un trait très encré lui vole sa rondeur.

Les questions qu'on nous pose

Ce qu'on te demande le plus souvent.

Est-ce que ça nous ressemblera vraiment ?

Oui. Ta photo sert de référence pour la forme du visage, la coupe, la couleur de peau, les lunettes, la carrure. Le rendu arrondit les volumes et agrandit un peu les yeux, comme le veut le genre, mais il garde tout ce qui te fait reconnaître, et les adultes restent des adultes. Après chaque planche, le studio vérifie que les lunettes n'ont pas disparu et que personne n'a pris dix ans.

C'est réservé aux enfants ?

Pas du tout. Il marche à tout âge, du moment que l'histoire est tendre : un départ à la retraite, un mariage, le souvenir des grands-parents qui dansaient dans la cuisine. Le seul cas où il coince, c'est quand tu cherches du mordant ou de l'ironie. Là, un trait plus sec dira mieux les choses.

Il me faut quelle photo pour ce style ?

Une photo nette du visage, de face si possible, avec de la lumière sur les traits. Les yeux comptent énormément ici, alors oublie la photo prise de loin, de dos ou dans la pénombre du salon. Une seule photo par personne suffit, trois au plus. Elles ne servent qu'à dessiner tes personnages, puis on les efface, trente jours après que ta BD est terminée.

Je peux le mélanger avec une autre direction artistique ?

Oui : onze directions au choix, plus une sur mesure, et tu peux en fusionner deux. La fusion la plus lisible touche le décor ou la couleur, et laisse les volumes aux personnages. Si les deux styles construisent les visages trop différemment, la ressemblance devient fragile : garde alors celui-ci comme base, et laisse l'autre habiller le décor.

Combien ça coûte ?

La lumière de cinéma ne coûte rien de plus : le prix dépend du format, jamais du style. 7,90 € le poster ou la planche BD, 19,90 € l'album BD, TTC. Tu paies une fois ton histoire écrite et ton style choisi, par carte, Apple Pay ou Google Pay, et rien n'est dessiné avant. Trois retouches par image sont comprises, et si seul le texte d'une bulle cloche, on corrige les mots sans toucher au dessin.

Fais briller leurs yeux

Prépare une photo nette, visage bien éclairé : ici, ce sont les yeux qui font tout. L'atelier ouvre bientôt.

Je veux la mienne