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TABAM.

Direction artistique Pop sixties

Ta BD pop art personnalisée, entre glamour et mélodrame

Tu vois ces vieilles BD sentimentales où l'héroïne verse une larme parfaite, le combiné à la main ? Le style Pop sixties, c'est ça : des points de trame partout, des couleurs primaires posées un rien à côté du trait, des cadrages serrés qui dramatisent tout. Tu racontes ton histoire, tu ajoutes une photo, et le studio en fait un drame en trames où chacun se reconnaît.

Je veux la mienne Quelques lignes, une photo nette, et ton histoire passe aux couleurs primaires. L'atelier ouvre bientôt.
Une création du studio : Direction artistique Pop sixties
Dessiné par le studio.

Tout a l'air imprimé, et c'est voulu

Chaque case a l'air de sortir d'une vieille rotative. La peau et le ciel sont faits de points Ben Day, ces petits ronds serrés des magazines d'autrefois. Les couleurs arrivent en aplats francs, cyan, rouge, jaune et noir sur un papier blanc cassé, légèrement décalées du trait, comme si l'imprimeur avait éternué. En fond, des éclats et des traits de vitesse remplacent le décor quand l'émotion monte. Les visages ont le glamour simplifié des romances dessinées : cheveux en vagues parfaites, yeux en amande, lèvres pleines, encrage net et régulier. Pas de dégradé ni de brillance moderne : seule la densité des points fait l'ombre.

Ta tête, version romance

Le glamour, c'est le style qui l'apporte. Tout le reste vient de ta photo : la forme du visage, la coupe, les lunettes, la barbe et l'âge restent ceux de la personne. Papy garde ses rides et ses lunettes à double foyer, et gagne juste un regard de jeune premier. Ces traits tiennent de la première à la dernière case, même quand le cadrage serre jusqu'à la larme en gros plan. Et pour que personne ne change de tête en route, le studio compare chaque planche aux fiches des personnages et corrige ce qui dérive.

Les petits drames qu'il rend grandioses

Ce style adore prendre au sérieux ce qui ne l'est pas du tout. Le dernier croissant disputé un dimanche matin devient une tragédie en gros plan. Une bulle qui tremble : « Tu as encore oublié le plombier, Bernard ? » Et toute la famille pleure de rire. Il tient aussi très bien les vraies histoires d'amour : une rencontre, une demande, des noces d'or racontées comme une romance de kiosque. Pour un anniversaire avec une touche vintage ou une déclaration qui assume son côté grandiloquent, c'est le trait rêvé. Pour une histoire tout en douceur, l'aquarelle fera mieux.

Album, planche ou portrait à encadrer

Sur l'album BD, trois à cinq planches et une couverture, le drame a toute la place de s'installer, gros plan après gros plan, jusqu'au croissant enfin partagé. La planche BD tient toute l'histoire sur une seule page, titre lettré en haut, chute en bas. Le poster, image unique et titrée, devient un portrait pop art à encadrer, celui qui fait tourner les têtes dans l'entrée. Le livre pour enfant a sa propre galerie de sept traits d'enfance : celui-ci se choisit pour l'album, la planche et le poster. Et le prix suit le format, jamais le style.

Les questions qu'on nous pose

Ce qu'on te demande le plus souvent.

On reconnaît vraiment la personne sous les trames ?

Oui. Le style simplifie et embellit, il n'invente pas de visage. Ce qui fait qu'on reconnaît quelqu'un (la forme du visage, la coupe, les lunettes, la barbe, l'âge) vient de ta photo et n'en bouge pas. Donne-la nette, de face et bien éclairée. Ensuite, le personnage garde la même tête de la première à la dernière case, gros plans larmoyants compris.

Combien de temps ça prend ?

Une dizaine de minutes du début à la fin, dont sept où le studio dessine pendant que tu regardes. Tu écris quelques lignes, tu choisis le style, tu ajoutes la photo, et les points de trame commencent à tomber. Trois retouches par image sont comprises si un détail cloche, et si seule une bulle te gêne, on corrige le texte sans toucher au dessin.

Je peux le mélanger avec une autre direction artistique ?

Oui. Tu choisis Pop sixties, puis une seconde direction parmi les onze, et le studio fusionne les deux. Tu peux garder les trames et les couleurs primaires sur des têtes de caricature, ou poser cette patine de vieux magazine sur une ligne claire bien nette. Dis simplement ce que tu tiens à garder des sixties : les points, les couleurs ou le mélodrame.

Ça coûte combien en pop art ?

Pareil que dans tous les styles, parce que le prix dépend du format : le poster et la planche BD sont à 7,90 €, l'album BD à 19,90 €, TTC. Tout est compris : le scénario, trois retouches par image, le PDF prêt à imprimer et l'image signée. Tu paies après avoir écrit ton histoire et choisi ton style, et rien n'est dessiné avant le paiement.

Je veux juste un portrait pop art à encadrer, c'est possible ?

Oui, c'est le poster : une image unique et titrée, à 7,90 €, cadrée serré comme une couverture de romance. Une phrase suffit pour dire qui c'est et pourquoi cette affiche existe. Tu reçois un PDF prêt à imprimer et l'image signée, tu l'imprimes chez toi ou chez un imprimeur, et le cadre fait le reste. L'affiche imprimée et livrée chez toi n'est pas encore là : elle arrive bientôt.

Dramatise ton histoire

Quelques lignes, une photo nette, et ton histoire passe aux couleurs primaires. L'atelier ouvre bientôt.

Je veux la mienne